NOS ACTUALITÉS

19/03/2020

Covid19 : Employeurs, comment s'y retrouver ?

Suite aux décisions du Gouvernement d’endiguer la prolifération du COVID19, plusieurs informations sont à prendre en compte par les employeurs. 



La règle est la même pour tout citoyen, pour se déplacer, il faut se munir d’une attestation de dérogation de déplacement et l’avoir absolument sur soi. Des attestations qui semblent valables pour une seule journée, car devant être datées, et pour un seul type de sortie. 


Si vous êtes employeurs, exigez de vos salariés qu’ils se munissent bien de cette feuille chaque jour. Il vous incombe également de leur délivrer un justificatif employeur. Celui-ci est également daté, cependant, vous pouvez y préciser la période de travail. Vos salariés doivent donc se déplacer sur leur lieu de travail avec ces deux documents. 


Pour les chefs d’exploitation qui devraient mettre en place une mesure d’activité partielle, un document à ce sujet a été édité avec le service en ligne sur lequel faire la déclaration mais également une fiche entreprise qui, si le service en ligne venait à être surmené, vous permet d’adresser aux services concernés, votre demande par mail. Sachez que vous avez un délais de 30 jours pour déposer vos demandes avec effets rétroactifs. 


Concernant le droit de retrait de vos salariés, sachez simplement qu’au niveau de l’agriculture, il n’y a pas de risques de contact régulier et direct avec le public donc pas de crainte à avoir pour qu’un salarié fasse la demande. Sauf si une personne est infectée sur votre exploitation. 


Aussi, si vous avez des apprentis, il faut savoir que, même si les centres de formations sont fermés jusqu’à nouvel ordre, les apprentis sont dans l’obligation de se rendre sur leur lieu de travail. Ils bénéficient des mêmes droits que les salariés (droit de retrait, télétravail, activité partielle..).Un communiqué de l’Association nationale des apprentis de France (Anaf) précise alors que, si les étudiants sont renvoyés chez eux, les apprentis, eux, doivent se mettre à disposition de leur entreprise si les formations en ligne ne sont pas prêtes. “En cas de chômage partiel, l’apprenti suit les mêmes règles que le salarié normal”.

Si le CFA met en place des cours à distance : l’apprenti va en entreprise pour suivre ses cours, “quand les conditions le permettent et que l’entreprise a la possibilité de mettre à sa disposition l’équipement adéquat”. Si le CFA ne met pas en place de cours à distance  : l’apprenti va en entreprise, et travaille comme salarié.

Si le CFA met en place des cours à distance  :  l’apprenti va en entreprise pour suivre ses cours, “quand les conditions le permettent et que l’entreprise a la possibilité de mettre à sa disposition l’équipement adéquat”. 

Le Ministère du Travail précise que l’apprenti bénéficie des mêmes dispositions que les autres salariés (télétravail, activité partielle, garde d’enfant). Et si l’entreprise se retrouve au chômage partiel, alors le contrat d’apprentissage est suspendu, mais l’apprenti continue à toucher son salaire. 


Un fonds de solidarité  est actuellement en cours de déblocage via le site des impôts à certaines conditions. Ce fonds de solidarité de 2 milliards pour les TPE et les indépendants, taillé pour un mois, permettra le versement d’une indemnité de 1.500 euros à toute entreprise de moins d'un million de chiffre d'affaires fermée ou dont le revenu a baissé d'au moins 70 %. Concrètement, le dispositif est éligible à toute entreprise de moins de 1 million d'euros de chiffre d'affaires, sur simple déclaration, dans deux cas de figure :

- avoir fermé sous le coup des mesures sanitaires de distanciation sociale (restaurants ou bars par exemple)

- avoir subi une baisse d'au moins 70 % de son chiffre d'affaires en mars sur un an, c’est-à-dire par rapport au même mois de l'année dernière.

1500 euros d’aide rapide seront donc débloqués sur une simple déclaration sur le site de la Direction générale des finances publiques . Ce système de déclaration sera mis en place d'ici 15 jours.


Votre DUER doit être actualisé en cette période de risque. N’hésitez pas à me contacter pour que je vous fasse parvenir le tableau des risques/mesures liées au COVID-19. Les personnes ayant SYSTERA ont déjà eu cette information.
Je vous invite à imprimer l’affiche sur les bons gestes et à l’afficher sur votre exploitation et à sensibiliser vos salariés.

  

Report du paiement des cotisations sociales : Si votre date d’échéance est fixée entre le 15 et le 31 mars, vous pouvez reporter tout ou partie du paiement de vos cotisations salariales et patronales, quel que soit le support déclaratif (DSN ou TESA). Aucune pénalité ne sera appliquée. Ces cotisations pourront être reportées jusqu’à trois mois. 

- Cas 1 : Règlement des cotisations par prélèvement automatique  : La MSA ne procédera à aucun prélèvement concernant votre échéance et sans aucune démarche de votre part. Si vous le souhaitez, vous avez néanmoins la possibilité de régler tout ou partie de vos cotisations par virement

- Cas 2 : Règlement des cotisations par virement bancaire  : Vous pouvez adapter le montant de votre virement, ou bien ne pas effectuer de virement.

Vous trouverez avec cet article, les différents documents nécessaires à la poursuite de votre activité, et les informations utiles. Des mises à jour régulières seront effectuées. 

Fichier(s) à télécharger : Attestation-de-deplacement-derogatoire.pdf Justificatif-de-deplacement-professionnel.pdf Coronavirus-les-mesures-pour-vous-aider.pdf

30/01/2020

Acte d'agribashing : comment réagir ?

Article extrait de l'édition du 24 janvier 2020

Fichier(s) à télécharger : Il-ne-faut-pas-laisser-l-motion-l-emporter.pdf

30/01/2020

Ovinpiades des jeunes bergers, finale lorraine

Article extrait de l'édition du 31 janvier 2020

Fichier(s) à télécharger : En-route-pour-Paris.pdf

23/01/2020

Edito de Philippe CLément : Intimidation

Samedi matin j’ai découvert sur les murs de mon exploitation des inscriptions peu sympathiques telles que «élevage = meutre» (sic) et «assasin».

Une semaine auparavant sur une route près de Mirecourt il était possible de lire «paysan = poison».

Inutile de vous dire que ma colère était grande tellement j’ai trouvé cela injuste, lâche et stupide. A travers le responsable syndical, ce sont tous les éleveurs, tous les agriculteurs, qui sont visés. Paradoxalement, à travers tous les messages de sympathie et de soutien reçus pendant le week-end de la part de mes collègues, mais pas que, je me dis que le combat est loin d’être perdu, mais qu’il sera long, âpre et difficile et c’est collectivement que nous le remporterons.

Montrons ce que nous savons faire de mieux, pas au 1% d’imbéciles qui se sont radicalisés, mais à tous ceux qu’il nous convient de convaincre que notre métier est beau, que l’élevage a toute sa place sur les territoires ruraux. Samedi je n’ai pas découvert que ces énergumènes étaient capables d’autant de lâcheté inversement proportionnelle à leur intelligence, non samedi j’ai pris conscience que bon nombre de personnes aiment encore les paysans que nous sommes, et sont effarés de voir le traitement qui nous est réservé. Restons combattifs, plus vigilants que jamais, mais aussi dignes et fiers et prouvons leur que notre vision de vivre les uns avec les autres est plus forte que la leur qui est de vivre les uns contre les autres.

02/01/2020

Edito de Philippe Clément : Santé, bonheur

A l’aube de cette nouvelle année, il est de coutume de vous présenter mes vœux. Alors avec un grand plaisir et au nom du Conseil d’Administration de la FDSEA, je vous présente à toutes et tous, tous mes vœux de bonheur, de réussite, et surtout de santé pour cette nouvelle année.

Dans ces périodes plutôt troubles et parfois compliquées pour notre profession, faisons le plein de tout ce qui peut nous être positif en tant qu’Hommes ; l’amour de nos proches, nos projets, tant personnels que professionnels, et une santé de fer pour mettre tout cela en œuvre.

Professionnellement, si l’année qui arrive pouvait se montrer clémente d’un point de vue météorologique, cela n’en serait que mieux. Espérons également qu’un projet politique cohérent se dessine, et soit capable de redonner de l’espoir et une vision à chacune et chacun d’entre nous. Espérons aussi que la volonté de construire une société les uns avec les autres soit plus forte que celle de construire les uns contre les autres.

A toutes et tous, bonne année, et surtout à la vôtre ! 

Philippe Clément, Président de la FDSEA 88

21/11/2019

Edito de Philippe Clément : Repas sans viande dans les cantines... et mon cul, c'est du poulet ?

Depuis le 1er novembre 2019, bon nombre de nos cantines proposent, ou plutôt imposent, à nos jeunes, un repas sans viande par semaine.

Sous couvert de la Loi Egalim et du tapage médiatique fait autour de cette annonce, les intendants, gestionnaires de cantine, certains élus également, ont tout simplement imposé un repas de ce type à nos enfants. Bref, une atteinte aux libertés individuelles. 

En effet, il est inconcevable qu’un courant de pensée dicte un mode d’alimentation pour quelque raison que ce soit, surtout quand les raisons invoquées relèvent du mensonge. Le message véhiculé à nos jeunes, malléables à souhait, est de leur dire que la viande est mauvaise, responsable de tous les maux sociaux, environnementaux. Bref, mensonge et baliverne !

Rappelons que pour certains, la cantine est le seul endroit où il est justement possible de manger de la viande et d’avoir un repas équilibré car, faute de moyens, cette dernière se fait rare à la maison. Rappelons également que nos anciens ont trop connu ces repas sans viande dans un passé douloureux pas si lointain. Rappelons aussi que dans les grottes de Lascaux par exemple, pas une salade, pas une carotte, pas un navet ne faisait partie de ces belles peintures murales. Non, du gibier, rien que du gibier ! Nos ancêtres avaient déjà compris l’importance d’une alimentation carnée. Loin de moi l’idée d’imposer à tous un mode d’alimentation mais il y a détournement de la loi lorsqu’aucun menu de substitution n’est proposé au «menu végétarien» ; c’est cela la véritable application de la loi et nous veillerons à ce qu’elle soit respectée. Il serait dommage que nous soyons obligés d’employer les mêmes méthodes que les détracteurs de l’élevage en nous invitant dans des cantines, les mairies, les Conseils départementaux ou régionaux afin de veiller à la liberté d’alimentation de nos enfants. 

Ceci est l’affaire de tous et c’est cela aussi «le vivre ensemble» !

30/10/2019

Résultats Commission d'Agrément Vosges Terroir 29.10.19

La Chambre d’Agriculture des Vosges organisait, mardi 29 octobre, la deuxième commission d’agrément Vosges Terroir 2019 au Domaine Saint Romary. 
Les 54 jurés ont bien travaillé : 66 produits ont reçu le précieux sésame, dont 24 avec coup de coeur (soit plus de 16/20 de moyenne). 5 produits ont même dépassé la note de 17,5/20 et ont reçu 3 coups de coeur, c’est suffisamment rare pour être précisé !
6 nouveaux producteurs rejoignent le réseau, ce qui porte à 91 le nombre de producteurs vosgiens sous la marque Vosges Terroir. (voir liste des produits agréés ci-dessous)

Fichier(s) à télécharger : CP-r-sultats-commission-agrement-vosges-terroir-29octobre2019.pdf

26/09/2019

Les moissons 2019 en vidéo !

Merci au Gaec de la Souche et à l'EARL des Herbures pour leur participation à cette vidéo des moissons captées par drone.

Dorénavant nous vous proposerons quelques vidéos sur cette page. Des idées ? N'hésitez pas à nous contacter !

26/09/2019

Vendanges aux Coteaux du Montfort

Début septembre, les adhérents de la coopérative des Coteaux du Montfort procédaient à leurs vendanges. Nous avons profité de l'occasion pour survoler les vignes alors que les vendangeurs commençaient la récolte.

26/09/2019

France, veux-tu encore de tes Paysans ?

Mardi 8 octobre, à l'appel de la FNSEA et de JA, les agriculteurs vosgiens se mobilisaient pour bloquer le rond point de Dompaire. Une opération de communication positive auprès des automobilistes afin de les sensibiliser notamment à l'impact des accords de libre échange sur leur alimentation au quotidien.
Une action coup de poing, comme un coup de semonce, pour dénoncer également l'agribashing et les sur-transpositions de normes. Plus d'informations dans notre édition du 11 octobre et plus de photographies sur notre page facebook : https://www.facebook.com/LePaysanVosgien